Le bélier

Béatrice, Chris, Ed et moi marchions. Il était 23 heures, le ciel bleu-rose à l’horizon, l’été en Islande. 

La mousse sous nos pieds, le silence et la vastitude tout autour. Solennellement, nous nous sommes arrêtés devant une carcasse de bélier trouvée en chemin. Après quelques moments, Ed a dit: “Comme elles sont belles, ses cornes.”

Je me suis dit: “j’aimerais toujours vivre comme ça, avec la capacité de voir le beau, là où il se trouve.”

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires